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Réduction de l’empreinte écologique d’un service numérique : les astuces

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Comme l’empreinte carbone engendrée par un service numérique est considérable, voire alarmante, il devient urgent de prendre les bonnes dispositions pour minimiser les risques. Dans ce sens, la démarche d’éco-conception commence dès la création du service avec un suivi régulier une fois ce dernier opérationnel pour garantir une amélioration continue. Mais comment réduire de manière significative l’impact environnemental du numérique ?

Un premier bilan s’impose

Comme pour tout chantier, la phase d’analyse est indispensable. Cela permet de déterminer l’ampleur du phénomène en mesurant l’impact environnemental d’un service numérique pour ensuite adopter des solutions de pilotage et des mesures de prévention efficaces, adaptées et durables.

Pour ce faire, il existe différents outils et méthodes pour évaluer cet impact. Mais la plupart de ces moyens ne permettent pas de le quantifier précisément, totalement et de façon continue du fait des nombreux éléments à considérer : impact lié à la consommation d’énergie, à la construction des terminaux et à leur déploiement, etc. Dans ce cadre, il convient d’adopter une approche plus globale en effectuant une Analyse du Cycle de Vie (ACV), audit normalisé de l’impact environnemental d’un produit qui donne des résultats perceptibles.

S’assurer de l’efficacité de la pratique choisie

De nombreux guides de bonnes pratiques d’éco-conception sont disponibles, mais sont-ils vraiment efficaces et fiables ? Il n’y a pas de réponse claire et précise à ce sujet. C’est pour cette raison qu’il est important de mesurer leur efficacité. En premier lieu, il faut partir d’une hypothèse. Ensuite, une expérimentation est nécessaire pour valider ou non cette hypothèse en examinant et en comparant deux scénarios. Une fois la bonne pratique validée, il convient de la généraliser à l’ensemble du service.

Procéder à un audit

Limiter l’impact environnemental des services numériques est un processus complexe, progressif et long. En effet, ces derniers évoluent constamment avec de nouvelles fonctionnalités et offres. De ce fait, il arrive que les bonnes pratiques qui ont eu un succès fulgurant en début de chantier n’aient pas le même effet à long terme. Elles peuvent même avoir des répercussions négatives.

L’optimisation de la performance environnementale est donc une démarche sur une durée longue : des semaines ou des mois. De ce fait, il est impératif de réaliser un audit et de revisiter les bonnes pratiques régulièrement afin qu’elles soient pertinentes une fois les optimisations majeures effectuées et mises en place.